Gouvernance partagée

Gouvernance partagée :
Comment optimiser les relations pour servir le projet commun ?

Constats :

Depuis son écosystème, votre association est influencée par de multiples facteurs

L’organisation structurelle : Comme toute structure classique et malgré un but non lucratif, des problématiques de ressources humaines traditionnelles liées aux relations pyramidale se posent : résignation, désengagement, mal être … L’ensemble n’étant pas toujours au service de l’objet social. La multiplicité des acteurs du territoire entraine une difficulté à se regrouper et à agir ensemble. Les problèmes qualification et d’adaptation des bénévoles aux besoins des associations, la baisse constante des subventions, les modalités de la gouvernance, le renouvellement de l’organisation, l’insuffisante représentation d’une pluralité de personnes et un pouvoir souvent peu partagé au sein de l’association, constituent des réels freins à la mise en œuvre du projet associatif. Ainsi une gouvernance partagée pourrait être une solution.

Citoyenneté : Grâce à la collaboration le public sort de sa posture de consommation. Basée sur les principes de l’éducation populaire, cette dimension éducative créé des citoyens éclairés. Cette nouvelle organisation permet à tout individu d’être connu, relié, réintégré, d’exister. Le lien social est une force. Avec un collectif fort, des solutions adéquates seraient rapidement mises en œuvre. Elle s’inscrit alors dans un projet d’émancipation et de transformation sociale. Les citoyens deviennent capables de prendre collectivement en main leur propre développement, celui de leur environnement, leurs paroles et leurs projets.

Cette technique a permis par exemple au village Breton Béganne d’installer un parc d’éoliennes financé par les habitants eux même visant une autonomie énergétique, de créer une épicerie solidaire ou d’intégrer les bénévoles et salariés dans un projet commun.

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Gouvernance partagée :

Il est nécessaire de trouver un moyen de développer les potentiels de manière optimale. Peu importe la situation initiale, la participation est une source d’inspiration, résout facilement les problèmes, et mobilise chacun. En s’appuyant sur le collectif pour les prises de décision, sa place dans le paysage politique est réaffirmée, le fonctionnement de la structure rentabilisé et les actions plus justes.

Le mode coopératif a pour fonction de passer de l’affrontement au dialogue, de casser les frontières psychologiques entre groupes et catégories. L’apprentissage d’une culture de la collaboration permet de devenir capable d’agir ensemble, de mieux se comprendre, de faire évoluer les comportements. L’objectif est d’augmenter la conscience, de faire des choix éclairés.

Mais le mode collaboratif ne s’improvise pas. Il ne suffit pas d’ouvrir des espaces de participation pour qu’ils soient bien occupés. Les raisons sont de l’ordre des professionnels eux-mêmes (peur d’une perte de contrôle et du conflit, sentiment de dépossession ou de responsabilité…), du système (obligations, moyens …) ou inhérente aux usagers (difficulté d’expression, scepticisme, logistique…).

Besoins :

– Provoquer l’implication
– Avoir des réunions productives
– Construire un projet ensemble
– Respecter ses valeurs
– Etre au service du bien commun
– Prendre des décisions collectives rapidement
– Répondre efficacement à une problématique sociale

 

– Repenser le projet associatif
– Réaliser un diagnostic partagé
.- Acquérir plus de légitimité de la structure auprès du public
– Améliorer son modèle économique
– Rentabiliser le fonctionnement de la structure :
– Résoudre une difficulté commune
– Développer l’éducation populaire à la citoyenneté
– Instaurer du dialogue constructif
– Créer du lien social
– Réduire la violence
– Impulser des groupes d’habitant auto-gérés.
– Faire de l’Ecriture collaborative
– Produire de la Recherche action (Créer de la science à partir des acteurs de terrain eux-mêmes )

Méthode :

Alors comment peut-on faire travailler ensemble des gens très différents ? Comment peut-on concrètement faire société autrement ? Est-ce possible ? Comment permettre à la participation de fonctionner harmonieusement et de dépasser la somme des intérêts individuels ?

Les prémisses : Avant tout, des questions essentielles sont à se poser : s’entendre sur le sens de la démarche, instaurer le cadre des droits et des devoirs, mettre en place des règles définissant les modalités de participation, définir ce qu’il est possible de décider, informer sur les suites… C’est tout une ingénierie à laquelle il faut penser.

Après avoir répondu à toutes les inquiétudes, précisé les intentions de chacun et clarifié les règles, les parties prenantes sont cartographiées. La période d’observation terminée, l’ingénierie de la concertation est pensée pour créer les conditions favorables à l’objectif de la mission. Des outils de discussion (anti-problème, bocal à poisson, mindmap …), prise de décision ( loomio, décision par consentement …) de dirigeance (méthode d’évaluation, organisation des rôles, instance régulatrice …) et restitution (vidéos, événement, théâtre forum, graphisme …) sont évidemment mis en place. Par delà l’outil, c’est la posture du facilitateur qui fera toute la différence.

Rôle du facilitateur : Plus qu’un animateur le facilitateur donne à toutes les demandes de la légitimité et accompagne les habitants à se mobiliser pour les résoudre. Il sait avec fluidité gérer les conflits, passer de l’individuel au collectif, reformuler et tirer des sujets les plus bateaux (crottes de chien) les problématiques sous jacentes, adapter son langage (pas de langage technique) … Il s’occupe de mobiliser, de faire émerger les problèmes. Il s’assure d’un dialogue équilibré, simplifie les échanges… Il forme aux règles de base d’une culture de la collaboration saine et productive. Il pose le cadre. Il sait gérer le processus pour en garantir l’efficacité.

Garanties : Dans son exigence, Eurythmia garanti l’excellence de ses interventions grâce à la formation continue, l’analyse de pratique, l’intervention au minimum de 2 facilitateurs et l’évaluation perpétuelle des publics.

A présent parlons de vous. Quelles sont vos questionnements ? Vos difficultés ? De quoi avez-vous réellement besoin ? Prenons rendez vous pour en parler plus en détail.

Prise de contact

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