J’en peux plus, je veux tout quitter pour aller vivre avec des chèvres à la montagne.

« Raz le bol ! Je me sens vidé. J’ai plus d’énergie. Pourtant moi, je suis pas comme ça mais là j’ai plus envie de rien. »

Il y a parfois des périodes où on se sent épuisé même si on dort beaucoup, où la joie est visiblement partie faire un tour. « Au boulot, c’est trop. Oui on me donne du travail, j’ai déjà fait beaucoup plus que n’importe qui. Ils veulent me garder. Mais ils me demandent trop. En plus, j’ai pas toujours de la reconnaissance sur ce que je fais. Je sens bien que si ça continue comme ça, ça va pas le faire … Mais en même temps, je peux pas les quitter. J’ai besoin d’argent et puis je peux pas les laisser tomber. »

Dans ces situations, nous sentons que nous n’allons pas bien mais en même temps, aucune autre solution ne semble envisageable. Coincé, littéralement coincé. C’est tellement douloureux qu’on se sent démuni et que l’on perd espoir.

Nous rêvons alors de baguette magique. Nous nous disons que si on abandonnait tout pour aller élever des chèvres ou vivre dans la forêt, on serait vachement plus tranquille.

Nous imaginons qu’avec le temps ça ira mieux mais le temps ne change pas grand-chose puisque nous continuons d’agir de la même façon.

Trop pris dans les pensées qui tournent en boucle : « J’en peux plus », « Je veux partir », « Je peux pas partir », « Je continue », « j’en peux plus …  »

Nous avons l’impression de ne pas avoir le choix… Nous n’arrivons pas encore à apercevoir des alternatives.

Que faire ?

Tout d’abord : respirez. Les pieds au sol, poussez votre nombril le plus loin possible à l’inspiration et creusez votre nombril le plus possible à l’expiration pendant 2 minutes. Si vous êtes troublé par un bruit, une pensée … dites lui « pas maintenant » et revenez sur votre respiration.

Quand on vit des situations difficiles, le premier réflexe est de s’identifier à la situation. « Si je n’ai pas réussi ça …. alors c’est que je suis …  » Stop ! Ce n’est pas une situation qui nous définie. Remplaçons par « même si je n’ai pas réussi ça comme je voulais, je suis … je m’aime profondément … ».

Rappelons-nous qui nous sommes réellement !

Pour le moment cette situation résulte d’un décalage entre nos aspirations et notre perception de la réalité. Parfois il suffit de modifier justement notre perception pour pouvoir résoudre une situation. Il y a donc à travailler sur notre intégrité et notre authenticité pour réduire cet écart.

A partir d’aujourd’hui nous remplaçons toutes nos mauvaises pensées par des pensées constructives car lorsque nous utilisons « J’ai échoué« , il n’y a plus d’alternative, le cerveau enregistre « échoué ». Essayons plutôt « Je n’ai pas réussi comme je voulais« . Le cerveau ne comprends pas le « ne pas » donc lui entend « j’ai réussi comme je le voulais« . Alors allez ! On se fait plaisir !  » C’est pas facile, je ne suis pas extraordinaire, je ne suis pas millionnaire, je ne suis pas une bête de sexe… ».

Cette situation est le fruit d’un certain nombre de mécanismes que nous avons mis en place. Nous les avons construits dans le passé pour s’adapter aux expériences inconfortables de la vie. Pour cela nous pouvons les remercier parce qu’ils nous ont sauvés. Et aujourd’hui, ils sont devenus obsolètes. Le tout est de les désamorcer pour les remplacer par des mécanismes constructifs.

Donc la bonne nouvelle c’est que cette situation est une chance pour abandonner l’usé et établir un nouveau fonctionnement vous permettant d’atteindre un plus grand épanouissement.

Quand on souffre, on l’explique par des éléments extérieurs qu’on rend responsables de notre état « C’est parce qu’il a fait ça », »c’est pas le bon moment« . Nous sommes capables de nous inventer beaucoup d’excuses pour nous soulager même si à long terme nous savons que ça ne règle pas le problème.

Rappelons nous que bien qu’on se sent impuissant « Je n’ai pas le choix, je dois continuer » nous nous apercevons toujours par l’analyse que nous avons co-construit cette situation. Nous avons 50%% de responsabilité. C’est très important de prendre conscience de notre part dans la difficulté car c’est ainsi que nous passons du stade de victime à celui de pleinement acteur. Nous reprenons alors le pouvoir sur notre vie et nous pouvons dépasser n’importe quelle difficulté. En modifiant simplement notre attitude nous sommes alors témoins d’évènements que nous jugions totalement impossible.

Le véritable bonheur se trouve lorsqu’on prend le pouvoir sur soi.

Peu importe les événements extérieures nous avons les moyens de trouver en nous l’épanouissement. Nous sommes responsables de nos émotions. En exemple tu peux regarder le film « la puissance du cœur » ou rechercher sur google des vidéos sur la Communication Non Violente.

Mes clients et mes collègues témoignent chaque jour de cette capacité à être heureux en toute circonstance. Un sacré paquet d’expérience. Ce pouvoir a longtemps été sous estimé dans notre culture.

Donc même si j’ai l’impression de ne pas mériter le bonheur, quiconque le souhaite peut sortir de la souffrance si il le décide, y compris dans cette situation.

Le passé ne détermine pas le futur, tout peut changer dans l’instant présent.

Cela nécessite d’abord de le vouloir pour pouvoir ensuite faire les choix courageusement en conséquence.

La prise de conscience est la première étape du changement d’où l’importance d’en discuter intelligemment. Ce n’est souvent pas très facile à faire tout seul mais aujourd’hui il existe de multiples formes d’accompagnement pour réussir.

 

Quel est mon prochain pas ?

Avec Eurythmia nous ne cherchons pas à compenser mais à créer un réel fonctionnement intérieur robuste et durable. Nous cherchons à créer les transformations nécessaires pour être au maximum de son potentiel. Pour cela nous intervenons sur mesure en mettant en scène le problème puis nous expérimentons de nouvelles solutions. L’accompagnement est très rapide. Il se fait entre 1 à 6 mois maximum avec des séances d’1h30 tous les 15 jours en moyenne car nous vous voulons indépendant.

En conclusion, laissons les chèvres de côté et agissons. Pour sortir de cette situation, il faut que certaines choses changent et il est urgent d’agir.

Surtout prenez soin de vous, le bonheur est une énergie renouvelable !

 

2 Replies to “J’en peux plus, je veux tout quitter pour aller vivre avec des chèvres à la montagne.”

  1. Merci pour cet article. Il me fait chaud au coeur. Je vais appliquer directement vos conseils. Quand puis je prendre rdv avec vous ?

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